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 Elin Abywel [Humain] [En cour]

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Elin Abywel
Fondatrice - Humaine - Tailleuse
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Féminin Nombre de messages : 12
Age : 26
Localisation : Près de Paris
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MessageSujet: Elin Abywel [Humain] [En cour]   Mar 22 Juil - 23:10

I. Identité du personnage


Nom : Abywel
Prénom : Elin
Sexe : Feminin
Age : 25 ans
Orientation sexuelle : Hétéro.
Votre Adresse : Place Principale
Votre métier : Tailleuse

II. Description approfondie du personnage


Description physique : Tout en elle respire la fragilité. Un teint de porcelaine, un visage frêle, une taille fine, le tout accentuer par de long cheveux d'un brun clair. Son visage est orné de petits yeux marron, un nez fin, une bouche impecablement dessiner. Avec allure angélique, Elin a tous les attouts pour plaire bien qu'elle ne le mettes pas vraiment en avant au niveau vestimentaire. Toujours vétu de vieilles robes dans les tons sombres, quelques petits noeuds retenant ses fins cheveux.
Description mentale :
Tics/manies/habitudes : La tête baissé est devenu chez elle une véritable habitude chez elle. Un signe d'infériorité ? Non simplement une marque de reserve. Et d'ailleurs cette reserve ce traduit par un silence presque omnipresent chez elle. Mais qualifier ça de manie ou d'habitude serait peut être exagéré, bien que ça y ressemble presque.
Inventaire : Elle porte en permance un petit pendentif fait d'or quel a reçu lors de l'enterrement de sa mère.
Description de votre habitat :



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III.Biographie


- Elin, où est-tu ?

- J’arrive Maman.
- Ah voila tiens, quelques pièces. Va acheter de quoi manger s’il te plait.
- Bien maman.
- Et si tu vois ton père dit lui de rentrer ! Il va finir par se tuer à la tache…

La petite fille, âgé tout au plus de 6 ans, ce vêtis précipitamment d'un vieux pardessus noir, puis approcha de sa mère pour recevoir les quelques pièces. Celle-ci lui fit un large sourire avant de poser délicatement sa main sur la tête de Elin. Après ce petit geste d'affection finit, la demoiselle tourna le dos à sa mère et partie s'engouffrer dans la rue déjà bien agiter pour un froid matin d'automne.

Elin marché doucement, dérangeants quelques cailloux fièrement postés à leurs places pour les envoyer à quelques centimètres de là. La matinée était froide et, bien que le ciel semble menaçant, la pluie n'était pas prévue pour tous de suite. En général, par ces matinées-là, les gens préfèrent rester chez eux, au chaud, près du feu, savourant le plaisir de cette chaleur artificiel. Mais aujourd'hui, l'activité de ces hommes et femmes semblaient bien chambouler. D vieilles passantes crier quelques paroles en langue bien étrangers à la petite fille, les hommes couraient, les femmes chuchotées entre elles. Les enfants eux par contre, semblaient bien indifférent de la situation, bien que certain en profité pour commenter chaque villageois. Mais cette situation intrigué Elin. Un tel mouvement dans une ville comme Kilbrin, n'était vraiment pas courant ! Un village où tout le monde se connaît, ne présent pas vraiment d'intérêt.

La jeune fille pouvait distinctement entendre les quelques mots murmurés qui revenaient en boucle dans la bouche de chacun. Pleine lune... Malédiction ... Victime ... Sang ... Elin avait peur de comprendre et, tout en prenant cette fois-ci une marche plus qu'hâtive, elle suivit la foule de villageois vers le cimetière. La curiosité est un vilain péché, mais une force invisible la poussait à aller voir. Ce n'était sûrement pas un spectacle pour des yeux d'enfants, mais qui allait la blâmer de ces petites curiosités enfantines ?

Elle franchissait maintenant l'entrée du cimetière. Comme les gens autour d'elle, son pas c'était encore accéléré. Une pointe d'excitation naissait en elle. Peut être était-ce ce sentiment de voir ce qu'on lui interdit ? Le désirs d'enfreindre les quelques règles parentale ... Mais sur ces quelques pensées elle se stoppa. Elle tenait encore fermement dans ses mains les quelques pièces données par sa mère. Peut être que ça place n'était pas là enfaîte, mais plutôt sur le sentier du marché. Elle décolla ses yeux pour les poser sur les badauds passant près d'elle. Eux, ils n'avaient pas arrêté leurs courses et continué de se précipiter vers le lieu de l'évènement. La petite fille resta quelques minutes totalement immobile avant de continuer à suivre le mouvement hâtif de la foule. Elle ne restera quelques secondes. Rien de bien grave.

Elle n'était plus qu'à quelques mètres. Elle avançait encore, mais plus doucement cette fois. Mais elle sentait quelques choses de nouveaux sur elle. De petites paires d'yeux s'étaient collés à elle, la fixant intensivement, la bouche murmurant quelques paroles inaudibles. Elin n'y faisait pas attention et s'engouffra dans le cercle qui s'était formé. Contrairement à ce qu'elle attendait, elle n'eu pas de peine à s'y engouffré. Elle avait même l'impression que l'on s'écartait à son passage.

Elle était arrivée devant l'horrible scène. Le cercle c'était agrandi pour laisser place en son centre un corps inerte et la petite fille. C'était une scène des plus macabres. Une dépouille d'homme jonché le sol, une dague plantée dans son cœur. Le corps était recroquevillé sur lui-même, mais laisser voir une expression de douleur presque inhumaine sur son visage. Les yeux exorbités, le teint pale, cela devait faire plusieurs heures que le corps était là. Une marre de sang c'était formé autour de lui.

La jeune fille avait les souliers ensevelit sous ce sang. Elle était immobile, pale, presque trop ressemblante aux cadavres. Elle voulait crier, courir, mais son corps semblait refusé ses ordres. Elle ne pu murmuré que quelques paroles à peine audible :
- ... Pèr… pa … pa-pa …

Autour d'elle, on regardait la scène avec pitié. Personne n'osa s'approchait de la jeune fille pour l'emporter loin de ce spectacle démoniaque. On préférait l'observer, d'un regard malsain. La jeune fille, les yeux vitreux n'arrivait même pas à verser la moindre larme. Une envie de vomir lui monta à la gorge. L'odeur du corps était plus qu'insoutenable et la demoiselle ne se priva pas de le montrer aux personnes l'entourant, avant de s'effondrer contre les bras de son père.


[...]


Aujourd'hui, le temps était comme à son habitude, froid et pluvieux. Pour un mois d'octobre rien de plus normal pour la petite ville de Kilbrin. Peu de personnes n'ose encore s'aventurer dehors. Quelques marchands courageux prennent le risque d'affronter la température, ainsi qu'une petite fille, âgé de 12 ans. Assise en tailleur, le regard vide, voilà des heures qu'elle était immobile devant cette tombe. Elle se rappelait tellement bien. Le cadavre, le sang, les murmures, ... Cela faisait six ans jour pour jour
qu'elle avait osé regarder l'horreur droit dans les yeux. Six ans quelle garde la bouche close, repassant en boucle contre son grès les quelques images du cadavre deson père. Oui depuis cette fameuse année, elle ne dit que le strict minimum,préférant s'enfermer dans un silence de glace. Mais à quoi bon parle ? Si la parole ne nous permet pas de faire revenir ceux qu'on aime, pourquoi l'utiliser ? Et ce Dieu suprême ? Combien de fois elle l'avait imploré, combien de fois c'était-elle privée, pour pouvoir revoir ne serais-ce qu'une minime seconde son père. Dans le village, ont dit qu'elle a sombré dans la folie. Implorer un Dieu pour un espoir impossible est-il une folie ? Ou juste uncette petite Elin
devrait échapper à la règle. Mais des milliers de questions restait imposé dans la tête de la demoiselle. Elle était seule dans cette épreuve, elle le savait. Et sa mère, acceptant son silence semblait elle aussi plongée dans une dépressio trop profonde qui l'a rendit presque indifférente aux angoisses de sa fille. Et c'est cette indifférence qui poussait Elin à se réfugier tout le jour dans ce vieux cimetière. rêve ? Un rêve qui prend certes une tournure de cauchemar aux files des années. Mais chaque personne sur cette Terre a un but. Une espérance. Pourquoi ?

La soirée commencer déjà à tomber. Elin se leva doucement, les membres engourdis. Elle avait froid. Trop froid. Les mains autour de sa taille, elle tentait de se réchauffer tant bien que mal. Mais sa robe était trempée, l'eau ruisselet abondamment de ces cheveux. Elle ne voulait pas partir. Mais ce forçant à tourner les talons, elle jeta un dernier regard par-dessus son épaule à la croix ornant la petite tombe parsemé de fleurs fanées. Elle prit doucement la direction de la maison, le regard fixé sur ses pas. Elle n'avait pas envie de rentrer. Sa mère trop occupée à se lamenter et s'en cesse à la boutique, elle n'avait que faire de sa fille.

Elle était arrivée devant la porte de la maison. Immobile quelques
secondes, elle se décida à enfin approcher sa main de la poignée. Mais quelques de plus rapide de l'autre côté de la porte avait pris le dessus. La main toujours tendu, la porte c'était elle ouverte en coup de vent. Un vieil homme se tenait devant elle. Elin, le regardé droit dans les yeux, pas un mot ne daignait sortir d'elle. Elle l'avait reconnu. Sa présence la mettait mal à l'aise. C'est ce même homme qui, quelques années plutôt était venudans leur maison, et ce dernier confirma les soupçons de la jeune fille : semblait le rattrapé bien vite. L'allure courbée, un vieux chapeau à la main, il contemplait la petite fille avec compassion. l'examiner pour cette étrange maladie qui s'était abattu sur elle : le silence. Elle avait peur de comprendre sa venue.

- Votre mère est allongée dans la chambre. Elle vous demande.

Il semblait attendre une réponse. Un merci peut être. Elin prenait ça comme un défi et, tout en le dévisageant de plus belle, elle conserva son silence. Le vieil homme poussa un soupir exagéré avant de disparaître sous les flots brumeux de la ville en posant au passage une main légère sur l'épaule de l'enfant. Elle le regarda partir, le suivant avec des yeux remplis d'amertume. Il avait été le dénonciateur de sa folie et maintenant il osait condamner une personne de plus, la seule personne qui lui reste. Baissant doucement sa tête pour retenir de petites larmes elle s'engouffra timidement dans la maison. La main fermement serrée à la rampe de l'escalier, elle gravissait chaque
marche comme une torture. Elle ne voulait pas affronter la mort. Pas encore. La vie semblait jouer avec elle. Pourquoi le destin s'acharne t-il avec insistance sur les mêmes personnes ? Certaine ne savent pas ce que c'est de pleurer, d'autre goûte ce sentiment jour après jour.

Elle était arrivée au sommet de son horrible ascension. La porte de la chambre où reposer sa mère n'était plus qu'à quelques centimètres d'elle. Le froid semblait bien plus présent que dans le cimetière. Elle ne tenait plus. Et c'est les poings serrés quel s'approcha de la porte. Elle était entrebâillée et un simple mouvement de main suffit à l'ouvrir toute entière. Sur le palier de la porte elle observait le lit en face d'elle. Elle était allongée, vêtu d'une fine robe de nuit blanche, les couvertures à demi plié sur elle. Elle semblait morte.

- Elin ?

Elle ne répondit pas. Sa mère s’avait qu’elle était là, à quoi bon se forcer de prononcer quelques parole.

- Approche s’il te plait.

Elle s’exécuta. Une chaise était mise à proximité du lit. Certainement celle utilisée par le docteur quelques minutes plus tôt. Elin s’approcha lentement de cette dernière et s’assit délicatement.

- Tu es trempé. Qu’a tu fait encore ?

Elles se regardaient toute deux intensément, toute deux le regard dénué d’émotion, les yeux vitreux.

- Je … tu as du voir le médecin n’est ce pas ? … Je suis malade Elin. Je suis désolée de te faire enduré cette épreuve… Le docteur m’a dit que je ne devais plus bouger, plus faire d’effort si je ne voulais pas … m’en aller tout de suite. Mais ne t’inquiété pas, il me reste encore quelques temps ce n’est pas pour tout de suite.

Elle avait dit ces derniers mots avec une vitesse incroyable. Elle ne paraissait pas convaincu de ses propres paroles et Elin l’avait bien senti. La tête baissée elle ne pu contenir ses larmes. Elle ne voulait pas la voir disparaître. Pas elle. La faucheuse semblait s’amuser du destin des gens avec acharnement.

- Mais répond ! Dis moi quelque chose ! Je t’aime Elin mais je n’en peut plus de te voir silencieuse ! Je vais mourir ! Tu peux le comprendre ça ! Ce n’est pas ce maudit silence qui changera quelques choses ! Alors parle nom de Dieux !

Ces mots sortir Elin de sa transe. Elle avait dit ces phrases avec une fureur inégalable, finissant sur des larmes déchirantes. Elin ne pu retenir ces larmes et se mit à crier avec douleur. Des cris incompréhensibles. Elle n'en pouvait plus, elle ne voulait pas, elle ne pouvait plus. Elle aurait préféré donner son âme plutôt que vivre ce moment. Elle se leva précipitamment sous les yeux apeurés de sa mère. Elle se dirigea vers sa chambre tout en continuant à pousser des cris stridents. Arriver devant son lit, elle s'allongea en sanglot tout en murmurant quelques prières :

- Ne m’abandonne pas … Ne m’abandonne pas … Ne m’abandonne pas ...

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Dernière édition par Elin Abywel le Ven 25 Juil - 1:07, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Elin Abywel [Humain] [En cour]   Ven 25 Juil - 0:22

[...]

L'après midi débute à peine dans la petite ville d'Irlande, mais le soleil ne semble pas être à l'appel. Un jour noir, chargé de lourd et pesant nuages menaçant hante le ciel de Kilbrin. Un de ces jours où le malheur est présent dans toutes les chaumières. Et ce temps macabres accompagne d'ailleurs plutôt bien les évènements de la journée. Un long et grand cortège noir animé la ville en deuil. Serpentant à travers les rues, aucun des composants de la file n’osaient lever la tête. Les femmes, un voile noir posé sur leurs yeux amené de temps en temps un mouchoir blanc à leurs yeux humide, les hommes, un bras réconfortant autour de leurs épouses, murmurait quelques paroles injurieuses. Peu d’enfants étaient présent à la funeste cérémonie. Sauf une. Placé en tête de cortège, une jeune fille âgé de dix-sept ans, les mains jointes, le regard vitreux. Aucunes larmes ne s’aventuraient à passer la barrière de ses yeux, bien que l’envie n’y manquait pas.

Après cinq ans de maladie, de souffrance, elle était partie. Mais elle a tenu cinq ans. C'est ce qu'aimait se dire Elin. Mais elle savait qu'elle aurait voulu s'en aller avant. Ce n'était pas la souffrance physique qui était en jeux, mais la souffrance mentale. Rester allongé dans un lit, le corps meurtri, rendant tous gestes et toutes paroles presque impossibles. La vie est un drôle de jeu. Un jeu où même le plus fort peu perdre. Un jeu où la chance n'a même pas de raison d'exister. Un jeu sans règle, où tout le monde est perdant. Et Elin avait pu faire cette constatation de nombreuse fois. Après son père, c'est au tour de sa
mère ... à quand le sien ? A cette pensée elle éclata en sanglots. Le faites de partir n'était pas ce qu'y l'ennuyer non loin de là. Elle ressentait d'ailleurs la mort comme une délivrance de l'âme. Mais elle ne supportait pas l'idée d'avoir vu disparaître ses deux parents. Un enfant voit certes c'est parents mourir avant lui, mais pas si tôt.

Le macabre cortège était arrivé devant le cimetière. En s'y engouffrant silencieusement, la pluie se montra enfin, accompagnant les derniers pas des villageois. Ils étaient arrivés devant la tombe de son père. Elin la connaissait tellement bien. Elle qui recouvrait jusqu'à présent le corps de la triste victime, elle allait maintenant abriter son épouse, torturé sous la maladie. Durant l'inhumation, le prêtre exécuta son rituel religieux, sous les pleures des villageois assistant au spectacle. La cérémonie dura quelques minutes. Des minutes qui avaient paru des heures à Elin. Elle n'avait qu'une envie : partir. Partir loin. Courir jusqu'à en mourir d'épuisement. Trop de responsabilité lui revenait. L'angoisse de subvenir seule à ses besoins montés en elle. Elle ne voulait pas vivre dans la solitude. Vivre dans l'angoisse de se réveiller toujours trop seule. Durant des années elle avait gardé un silence inviolable, s'enfermant dans une mélancolie permanente, mais elle n'avait jamais été seule. Veillant sur sa mère, sa simple présence lui faisait du bien. La seule chose qui lui restait était cette tombe froide.


Les quelques villageois qui étaient restés contemplé une dernière fois la dalle de pierre grise et sale étaient maintenant tous partis. Elin était désormais seule. Affalé lamentablement à même le sol, elle ne pensait à rien. Elle était juste fatiguée et las. Fermant les yeux pour s’enfoncer dans le torrent brumeux des rêves, elle ne fit pas à la présence humaine ce tenant derrière elle.

- Elin ?
Elle sursauta. Dans un demi sommeil elle se mise avec peine sur ses genoux. Les mains portées à son visage, frottant ses yeux fermés, elle ne répondit pas. Son interlocuteur vint se mettre à sa hauteur tous en lui tendant sa main gauche, remplis par ce qui paraissait être un bijoux.

- Tiens Elin. Ta mère ma chargé de te remettre ça une foie qu’elle serait … Morte.
D'un regard dubitatif, la demoiselle reconnue alors le vieux médecin. Elle le dévisagea avec insistance avant d'accepter le petit présent. C'était un pendentif. Elin mis quelques temps avant de comprendre la signification du bijou avant de se rappeler. Ce collier appartenait à sa mère. Quand son père était encore présent sur Terre, Elin ne cessait de le réclamer à sa mère. Il était fait d'or. Un or fin ayant gardé toute sa vigueur d'en temps. De légers
maillages
laissaient apparaître un papillon parsemé de petites pierres précieuses rouges. C'était son père qui l'avait offert à sa mère quand leur fille était alors âgée de cinq ans. D'un doigt fin elle touchait avec précaution les fines dorures, de peurs d'abîmer le pendentif. Elle leva la tête pour remercier le vieil homme, mais il était déjà parti. Elle le regarda s'éclipser sous les flots glacials du ciel. Son départ lui fit mal au coeur. Pour la première fois depuis des années, elle avait envie de parler. Tout simplement. Mais personne n'était là. C'était sa faute. Elle s'était enfermée volontairement dans une prison de glace dont personne ne possédait la clef.


IV.Derrière l'écran


Comment avez-vous connu ce forum ? A ton avis =)
Prénom : Marine
Âge : 16 ans
Combien faites-vous de lignes en moyenne dans vos RPs ? Pfiou plus d'une page et demi sur Word quand chui motivé !
Un p'tit code pour finir en beauté : Code validé par Helenou =P

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